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Ma vision du monde

  • Le jardinage : des bienfaits pour le corps et l’esprit

    La nature a longtemps été connue pour ses qualités de détente, un monde pour les humains de trouver la tranquillité et la guérison. Le jardinage est une activité qui présente de nombreux bienfaits pour le corps et l’esprit.

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  • Ne pas avoir honte d'être de droite

                                   Si ce thème devient aujourd'hui récurrent, il n'est pourtant pas récent. Dès 1789, lorsque le bipartisme fut institué, Nogaret remarquait: « Ainsi l'on voyait à l'Assemblée nationale tout le contraire de ce qu'on voit dans le Paradis. Les justes sont à droite et les réprouvés à gauche de Dieu. » Cette idée fut théorisée en 1932 par Alfred Thibaudet évoquant déjà le "sinistrisme immanent", qui désigne un tropisme à gauche de la vie politique française. Jusque dans les années 1980 les élus de droite récusaient ce vocable au point qu'en 1958, les élus de l'UNR occupèrent la gauche, le centre et la droite de l'hémicycle pour ne pas être "catalogués".
              Pourquoi donc "être de droite" n'est-il pas comme "être de gauche"? Pourquoi voit-on la droite comme une catégorie de privilégiés, réactionnaires? Dès 1870, la droite a épousé les thèses républicaines de la Révolution française et de ses valeurs. L'exécutif fort et le nationalisme sont des valeurs qui transcendent de nos jours les clivages partisans. La droite d'aujourd'hui est différente du courant contre révolutionnaire du siècle passé.
               Toutefois, la gauche se complait aujourd'hui dans sa position historique. Elle n'hésite pas à faire référence à des valeurs abstraites qui aveuglent bon nombre des citoyens. Qu'est ce que "La France du cœur" de Strauss Kahn? Rien d'autre que de se dire "social", défenseur du "petit peuple" face à une "mondialisation galopante". Mondialisation que n'a d'ailleurs pas critiqué Bertrand Delanoë lors de la candidature de Paris aux JO... La gauche veut nous faire croire que l'exception française serait de n'accepter les bienfaits de cette globalisation, pour rejeter ses méfaits. Ce manichéisme se retrouve dans la rhétorique marxiste qui oppose indubitablement travail et capital. A l'inverse, la droite pragmatique ne sépare pas le social du libéralisme, ni le travail du capital, notamment avec l'actionnariat salarial.
               Cet ancrage historique de la gauche est aujourd'hui son mal. A trop se référer à des valeurs surannées, en se fondant sur Marx ou Jean Jaurès, elle s'enfonce dans un conservatisme, auparavant caractéristique d'une droite, qui est aujourd'hui, avec Sarkozy la seule source de progressisme de notre pays.